vendredi 20 mai 2011

Autodesk 123D gratuit mais en version Beta est sorti. Premier aperçu.

Une inscription gratuite est nécessaire, il suffit de fournir une adresse mail et de choisir un mot de passe. Le téléchargement en lui-même est plutôt volumineux, 402 Mo tout de même !

Le processus d’installation m’a semblé très lent, il a duré plus de 20 minutes sur mon ordinateur portable. Le logiciel est en anglais. Le site, bien que très clair et moderne, n’est pas très disert sur ses fonctionnalités. J’ai rencontré un problème lors de l’installation du logiciel mais l’aide qui m’a été fournie par les employés d’Autodesk sur le forum a été précise et utile.


Import/Export
Mea culpa, 123D est finalement beaucoup plus capable de ce côté-ci que je ne l’avais espéré ! Il exporte les formats suivants :

 Il importe les formats suivants :

  I'interface:

 
Ce logiciel propose l’export des fichiers au format STEP et SAT, ce qui signifie que les pièces dessinées dans 123D peuvent être importées dans tout logiciel de CAO 3D du marché (et vice-versa).

Fonctions

La technique de dessin est similaire à celle de certains logiciels de CAO 3D présents sur le marché.  La technique de dessin à adopter semble être à la croisée des chemins entre la modélisation paramétrique (dans le genre de celle utilisée par les logiciels SolidWorks,Inventor,…) et une technique qui consiste à créer et modifier les volumes en bougeant des faces (semblable à celle de Sketchup). Les outils apparaissent lors de l’édition du solide. Cependant, ce logiciel présente tout de même certaines limitations:

  •  Le logiciel est assez poussif, il faut donc avoir un ordinateur plutôt récent pour pouvoir profiter d’une certaine fluidité d’utilisation.
  • Il ne semble que ce logiciel propose un module de dessin purement «2D » -celui qui est utilisé pour la création de plans-.
Premières conclusions
Ce logiciel semble être destiné à la création de pièces pour l’impression 3D. Je suis sûr que ce logiciel va trouver sa place, car il est d’une prise en main relativement simple (Simplissime comparée à celle de Blender !!) et propose de nombreux formats d’export. Il a d’ailleurs déjà été ajouté à ma liste de logiciels pour l’impression 3D !
site: http://www.123dapp.com

jeudi 5 mai 2011

Nouveau logiciel de 3D gratuit à l'horizon !: Autodesk 123D

Le site officiel ne contient pas d'info. Le but est visiblement de créer "le buzz". Pour ma part, je ne pense pas qu'il faille s'attendre à une merveille: il y aura forcément des fonctions bloquées, volontairement manquantes. Autodesk ne veut certainement pas saborder ses logiciels existants qui sont très coûteux (AutoCAD,Inventor,...).
A voir !

édité le 22.05.2011: => le logiciel 123D est sorti en version beta

lundi 18 avril 2011

Nouvelle imprimante 3D : Ultimaker

L’imprimante 3D Ultimaker peut désormais être pré-commandée sous forme de kit à assembler pour un prix de €1194.

Cette machine fonctionne selon la même technologie que le projet RepRap (extrusion de filament à chaud / FDM).

Les principaux attraits de cette imprimante 3D semblent être sa grande rapidité d’impression de même que sa capacité de fabriquer des pièces de grande taille, grâce aux dimensions généreuses de la zone d’impression.

dimanche 6 mars 2011

Z corporation a vendu sa 6000ème imprimante 3D

Z corporation annonce avoir vendu sa 6000ème imprimante 3D depuis 1996. La technique utilisée par ces machines permet d'imprimer des pièces en couleur. Le communiqué de presse complet en anglais
[communiqué découvert sur [http://www.tenlinks.com]




samedi 5 mars 2011

L’impression 3D grand public et son impact probable sur les hobbies

L’apparition de l’impression 3D est susceptible de changer la donne pour un bon nombre de hobbies différents. En effet, certaines pièces qui ne sont tout simplement pas réalisables avec des outils courants le deviennent avec l’impression 3D.  Le modélisme ferroviaire, ainsi que le domaine des maquettes en plastique seront à mon avis les plus fortement touchés. Les accessoires de décor, les pièces de détaillage simples pourront être dessinées et réalisées par de nombreux amateurs.

Les wargames (jeux de stratégie) sont également des candidats idéals, car les passionnés pourront créer de nouveaux personnages, grâce à des logiciels ad-hoc qui leur permettront de créer un personnage exclusif en partant de zéro s’ils sont doués, et s’ils le sont moins en piochant dans un choix de têtes, corps et armes pré-dessinées…

Nous pourrions également voir apparaître de nouveaux jeux de création, pourquoi pas de petites applications que tout un chacun pourrait télécharger sur son smartphone, et qui permettraient de personnaliser un modèle 3D (personnage, accessoire de mode,…) puis de le commander.
  Il serait également imaginable que certains jeux video permettent au joueur (moyennant finance) de commander un exemplaire en impression 3D de son personnage préféré ou d’un objet présent dans le jeu vidéo… Ce dernier existe d’ailleurs déjà, mais le prix est susceptible d’en faire reculer plus d’un…




dimanche 20 février 2011

Les bibliothèques en ligne de fichiers 3D

Vous connaissez certainement déjà les sites Youtube, Picasa ou Flickr. Ces sites permettent de partager des images ou des vidéos avec les internautes ou vos proches. Des sites de partage de modèles 3D ont été créés récemment selon la même idée. Ils s’adressent à des publics assez différenciés. Certains ciblent les bricoleurs –dans le sens positif du terme, ce sera toujours le cas sur ce site! - qui possèdent une imprimante 3D (thingiverse),d’autres aux utilisateurs d’un logiciel en particulier (3D warehouse de Google - Sketchup) , enfin certains s’adressent plutôt à une clientèle de professionels (GrabCAD).
 Le site Thingiverse s’adresse clairement au premier public mentionné. Il est particulièrment intéressant, car il est clairement orienté vers la pratique. Beaucoup d’objets présents sur ce site ont été réalisés et photographiés. Cette bibliothèque en ligne propose aux créateurs de télécharger leurs fichiers en leur permettant de choisir une licence d’utilisation. Ce système de creative commons permet à l’auteur de préciser ce qu’un utilisateur a le droit de faire ou pas avec le fichier.
Le site est en anglais mais une visite vaut amplement le détour  …

samedi 12 février 2011

Les logiciels 3D gratuits ET simples à utiliser : une denrée rare…

Pour pouvoir créer un modèle 3D destiné à être réalisé en impression 3D, il faut utiliser un logiciel de dessin. Malheureusement, les logiciels faciles à utiliser sont souvent très chers…
« pour mettre le pied à l’étrier », une personne intéressée devrait pouvoir télécharger un logiciel gratuit qui soit simple à utiliser, sans devoir dépenser quoi que ce soit. Bien entendu, les versions piratées de logiciels coûteux sont légion, mais pour quelqu’un qui désire s’essayer au dessin 3D sans utiliser une version … hum un peu crackée, le choix est peu varié…
L’idéal serait d’avoir un choix de logiciels gratuits ou libres, très répandus dont les fonctionnalités sont très bien documentées sur internet… Pour l’instant, seuls deux logiciels me semblent répondre à ces critères : Blender et Sketchup. Le premier est d’une approche plutôt ardue pour le débutant, à cause de son interface très… particulière. Le second est beaucoup plus intuitif.
Une liste de logiciels plus complète figure sur la page des outils pour l'impression 3D.

 


vendredi 4 février 2011

Nouvelle imprimante 3D assemblée à moins de 3000 EUR ?

La société Create It Real proposera en 2011 une imprimante 3D nommée «platon» à moins de 3000 EUR  . La description de cette imprimante est très vague et comporte malheureusement très peu d’éléments concrets. Aucune indication sur la qualité d’impression ni sur la résolution ou sur la précision. Le site n’indique pas si l’imprimante sera vendue en kit ou assemblée et prête à l’utilisation…
 Bref, à voir…


dimanche 16 janvier 2011

Créer pour l’impression 3D : quelques règles à observer

Créer un modèle destiné à être fabriqué par impression 3D est souvent très gratifiant, car cette technique permet de réaliser des objets étonnants qui seraient impossibles à fabriquer autrement. Cependant, il convient de respecter certaines règles afin que le modèle numérique soit imprimable (liste issue de mes propres observations et expériences) :

  • Respectez l’épaisseur minimum pour les parois : pour chaque technologie de prototypage rapide, il existe une épaisseur minimale en dessous de laquelle une paroi est trop fragile et ne peut pas sortir indemme du processus de nettoyage du matériau de support.

  •   Le modèle doit être « fermé », et les polygones doivent être orientés dans le bon sens : pour le vérifier, utilisez un logiciel de préparation pour l’impression 3D.

  •  Le matériau de support : selon la technique d’impression utilisée et si la pièce est creuse, il faut éventuellement prévoir une petite ouverture pour permettre l’évacuation du matériau de support emprisonné dans la pièce.

  •  L’orientation de la pièce durant l’impression : lors de l’impression, des stries plus ou moins visibles vont se créer. Elles sont inhérentes aux procédés d’impression et ne peuvent pas être évitées (elles peuvent  en fait être presque invisibles, mais il faut utiliser pour cela des procédés d’impression beaucoup plus coûteux). Il est possible d’orienter la pièce de manière à ce que les faces les plus «laides » soient situées à des emplacements non visibles ou peu dérangeants… Malheureusement, la plupart des services d’impression 3D destinés au grand public ne permettent pas à leurs clients de préciser l’orientation de la pièce.

  •  La résolution d’impression : selon la résolution d’impression, il est inutile de trop détailler l’objet. En effet, certains détails trop fins n’apparaissent tout simplement pas à l’impression.

  •  Les tolérances : comme tout procédé, l’impression 3D possède des tolérances de fabrication. En cas de pièces mobiles, il faut en tenir compte en prévoyant suffisamment de jeu entre les pièces.

  •   La matière imprimée et ses propriétés mécaniques : les matériaux utilisés pour l’impression 3D sont assez variés. Il faut en tenir compte lors de la création de l’objet : certains polymères sont mous, flexibles et se déforment facilement tandis que d’autres sont durs mais cassants…

  •  L’influence du volume de matière sur le coût : chez certains prestataires, le volume effectif de matière est déterminant pour le calcul du prix final. Parfois, il peut être intéressant de creuser une pièce afin de minimiser le volume de matière utilisé…

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mercredi 12 janvier 2011

Une popularité toute relative… (du moins pour l’instant !)

J’ai eu l’idée d’une petite comparaison entre les différents protagonistes : en utilisant Google Trends, j’ai comparé la popularité des termes de recherche reprap,makerbot et shapeways  …
Voici le graphique :




Pour avoir une idée plus précise, j’ai ajouté le terme arduino. Arduino est un projet libre de carte électronique comportant un microcontrôleur qui rencontre un fort succès auprès des créateurs de toutes sortes. Fort succès qui toutefois est inconnu du grand public. lien



hum… parions que les mots-clés liés à l’impression 3D seront tout aussi populaires d’ici à 2012(13 ?) …


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samedi 8 janvier 2011

Les logiciels pour réparer ou préparer les fichiers STL pour l'impression 3D

Lors de la création de fichiers pour l’impression 3D, il est particulièrement important que le modèle soit complètement fermé et que les triangles qui le composent soient orientés dans le bon sens. Ce n’est parfois pas possible et c’est frustrant de constater que le modèle 3D mitonné aux petits oignons est inutilisable. C’est là qu’intervient Netfabb (version gratuite,version Windows, Linux et Mac) :

  1. Ouvrez le fichier STL dans Netfabb
  2. Cliquez sur la croix rouge (repair)
  3. Cliquez sur Automatic repair puis sur Apply repair



 
Certains services d’impression n’autorisent qu’un certain nombre de triangles dans un fichier. Dans ce cas là, MeshLab (Libre,gratuit,pour Windows,Linux et MacOSX) est une bonne solution qui permet de réduire le nombre de triangles d’un modèle sans trop en détériorer l’aspect :


  1. Ouvrez le fichier STL et cliquez sur OK
  2. Filters  ->  Remeshing, Simplification and reconstruction
  3. Cliquez sur Quadratic Edge Collapse Decimation
  4. Entrez le nombre maximal de triangles désirés dans la case Target number of faces, puis cliquez sur apply




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dimanche 2 janvier 2011

2010 - L'année où l'impression 3D grand-public a décollé.

2010 a été une année faste pour l'impression 3D – on utilise parfois aussi le terme prototypage rapide. Il y a moins de 5 ans, ces techniques étaient complètement inaccessible au particulier à cause de leur coût.

La lente démocratisation de l'impression 3D suit deux axes principaux:

-Des services d’impression plus abordables: Des prestataires de service ciblent le grand public en remplissant leurs machines avec des pièces de plusieurs clients à la fois, afin de répartir le coût de l'heure d’impression sur un maximum de clients.
- Des machines plus abordables: Des projets "open-source" dont la documentation est disponible gratuitement permettent à des bricoleurs doués et persévérants de réaliser leur propre machine. La qualité d'impression est encore un point faible. A noter: Un fabricant, MakerBot Industries, combine "open-source" et fabrication traditionnelle. L'imprimante (basée à l’origine sur le projet RepRap) peut être achetée sous forme de kit, mais tous les plans et logiciels nécessaires sont librement disponibles. La qualité d'impression n'est pas excellente, mais certains créateurs parviennent à tirer profit de cette faiblesse au point que leurs réalisations forcent l'admiration:
Gothic Cathedral Play Set par Skimbal










Les étapes clés :
 Le premier frémissement a eu lieu outre-Atlantique en 2006 avec Printapart, un service destiné aux modélistes.
 En 2008, deuxième acte et grand coup de tonnerre: naissance de Shapeways, qui vise à la fois les créateurs et les acheteurs grâce à une plateforme de vente qui permet aux premiers de mettre en vente leurs créations à destination des seconds.
En 2009, lancement du MakerBot par MakerBot Industries. Le service d'impression Sculpteo fait son apparition avec un site en français, chose rarissime dans ce domaine. Le projet open Source RepRap sort la deuxième génération de son imprimante : Mendel.
En 2010, Lancement de l’imprimante 3D chinoise Up!, suivie peu après par la Thing-O-Matic de Makerbot.  Ponoko, qui était seulement actif dans la découpe laser lance également son service d'impression 3D. Ce service est disponible pour le monde entier, cependant dans les faits, il est plutôt réservé  aux créateurs nord-américains car Ponoko ne propose pas de méthode d'envoi abordable...